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Ce blog est un essai de Mme Jéhanno pour donner, aux élèves du collège, un outil de communication. Son premier objectif est de vous fournir des informations, ensuite il s'agira pour les visiteurs du blog d'apporter commentaires

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Nuit d'Horreur !

Je dormais avec mes sœurs sur un lit jaune que je trouvais très confortable quand on me sortit brusquement de ce monde imaginaire que l'on appelle " rêve ". J'avais la tête en bas et quelqu'un me tenait par les pieds. Pendant que j'étais encore étourdie, je sus que je passais d'une pièce à l'autre quand on me lança violement sur une table ou tout un tas d'instruments de torture y figuraient. La personne qui me tenait, je pouvais enfin la voir. C'était un homme plutôt trapu et enveloppé qui me faisait face. Il était vêtu de vêtements blancs tachés de sang. Il se rapprocha de moi et me prit fermement les jambes. Je compris qu'il ne me voulait que du mal, alors je me débattus. Il prépara un bain et je compris que celui-ci m'était destiné lorsque mon agresseur m'arracha tous mes vêtements et qu'il me ligota les bras. Ensuite, il prit parmi ses nombreux objets coupants, un hachoir qu'il avait pris la peine de nettoyer. Il me plaqua contre la table, m'écrasant le visage de sa main. Il enleva son bras muni du hachoir. Je sentis alors son regard me transpercer la peau, les yeux remplis de rage. C'est alors qu'un rictus sadique vint habiller le coin de ses lèvres et son bras s'abaissa, laissant son arme me trancher un pied. Je me mis à hurler de toutes mes forces et il me coupa le deuxième pied. Mon sang vint s'ajouter aux multiples tâches déjà présentes sur ses vêtements avant qu'il ne me torture. Sans savoir pourquoi je me rappelais de ses souvenirs agréables qui vous font chaud au cœur. C'était un jour de beau temps où mes frères, mes sœurs et moi, jouions ensembles avec notre chère maman. Un jour que j'avais vécu avant que ma mère ne disparaisse…

 Lorsque le bain fut près, celui que je pouvais désormais nommer mon bourreau, me porta jusqu'à cette eau en ébullition, puis il me lâcha sans prévenir. Je suffoquai, ma peau brulait, je voulais en finir. J’essayais de garder la tête hors de l'eau. Mais à un moment, je fermai les yeux et me dit que finalement, une vie de poule n'était pas vraiment l'idéal !

Florine Hamard 3M

 

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