• La semaine dernière , je suis allé dans un parc prés de chez moi. J'ai pris habitude de m'y rendre pour réfléchir. Quand je suis parti,il faisait beau,mais quand je suis arrivé au parc il pleuvait , il faisait sombre et froid. Je repartis quand tout un coup , je vis un buisson bouger. Je me mis a courir à courir quand j'entendis des bruits de branches se casser derrière moi et ce fut a se moment que je tombai dans une flaque d'eau pleine de boue.Je me levai et regardai avec de la peur autour de moi. Je ne vis  rien d'inquiétant, je repartis pour renter chez moi, mais un homme surgit de nulle part. Il étais grand, mince avec un chapeau noir , des chaussures marron et un grand manteau noir. Je me souvient très bien de comment il étais habillé car je suis resté un moment à la regarder par peur qu'il me fasse quelque chose.

    Après quelques secondes , il me dis avec une voix grave " pars si tu ne veux pas avoir une image de ce parc très effrayante ".Je me mis a le regarder avec de l'étonnement et de la peur puis il me dis " va -t-en avant que ..." avant de finir sa phrase , il partit dans un nuage de fumée blanche. Je me mis à courir de nouveau pour renter chez moi, mais je suis tombée dans  un trou près d'un vieil arbre et je me retrouvai dans un tas de feuilles mouillées. Je me levai et commençai  d'un pas hésitant à aller vers une porte en bois. Je l'ouvris avançai dans du sable très chaud.Il faisait très beau , un grand soleil. Je me mis à me poser des questions: " pourquoi les feuilles était mouillées alors que derrière la porte " ,"ou-je suis ?", "comment vais-je renter chez moi ? ",.... toute ces questions tournait en rond dans ma tête et une me préoccupait plus que les autres : "comment allais-je pouvoir renter chez moi? ". Plus je marchait plus je voyait du sable. En haut d'une dune je vis un homme, bizarrement, il ressemblait beaucoup à l'homme de tout a l'heure et il me dis "repars d'ou tu viens" et je lui dis "qui êtes-vous ?" Il me répondit  "tout le monde" et il partit dans une fumée blanche.Je le suivis dans la mer.Je me rendis pas tout de suite conte et quand je le vis je me retrouvai prés du vieil arbre ou je suis tombée

    Il faisait beau et chaud.Je regardais autour de moi quand tout à coup on me toucha l'épaule.Je me retournai avec inquiétude; c'étais l'homme au chapeau.Il me paraissait plus gentil qu'avant, il avait un grand sourire.Je lui demande "comment vous  appelez-vous ? " Il ne me répondit pas.L'arbre se mit a bouger et la j'entendis ma mère parler.Je compris vite qu'elle me parlais à moi car elle à pris son ton du matin pour me réveiller.Je fermai les yeux et quand je les ouvris j'étais dans mon lit avec mon manteau trempé et rempli de feuilles.Ma mère me posa plein de question car j'avais mon manteau dans mon lit et il n'étais pas très propre, je n'avais aucune réponse à lui donnée .E tonner elle me dit de me dépêcher car j'étais en retard . Dans ma douche je me posai beaucoup de questions et je partis à l'école.

        


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  • COTE : BD P


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  • COTE : BD L


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  •    Il  y  a deux ans,  j'habitais dans une ville à côté d'une forêt avec un copain  Marc . Cette forêt avait l'air très  étrange, on avait l'impression qu'elle était interminable. Ce jour-là nous décidâmes de faire une promenade dans cette forêt. Il y avait du brouillard  et des bruit étranges et inquiétants de personnes qui parlaient. On ne comprenait pas ce qu'elle disaient, c'était comme des enfants qui jouaient. La promenade durait et nous avions l'impression que nous étions perdus.

       Au bout d'un moment nous aperçûmes une gare, avec un  train qui attendait peut-être des voyageurs, mais aucune destination n'était indiquée. La gare était vide il n'y avait personne. C'est pourtant de là que nous avions entendu des voix. Nous décidâmes d'aller un peu plus loin. Il y avait un bâtiment ou les vitres étaient cassées. Nous entrâmes dans ce bâtiment qui avait l'air hanté car les portes bougeaient un peu. On entendait des bruits de pas comme si des gens dansaient. Au bout d'un moment nous entendîmes une musique, elle venait d'une salle à l'étage. Dans l'escalier il n'y avait pas de lumière et les marches grinçaient, la seule lumière qu'il y avait était dans cette salle étrange ou il y avait des fantômes qui dansaient. C’est de là que les bruits venaient. ils dansaient  à la vitesse d'un train. Quand nous arrivâmes  dans la salle, la musique s'était arrêtée, ainsi que les fantômes qui nous regardaient très bizarrement en marchant vers nous. On aurait dit qu'il voulaient prendre le  contrôle de nôtre corps

       Nous décidâmes de faire demi-tour. Les fantômes nous courraient toujours après. Nous ne étions pas rendus compte que nous avions fait tout ce chemin jusqu'à la gare, heureusement nous arrivâmes à nous en sortir, mais nous courions tellement vite que nous nous prîmes un arbre en pleine tête.

       A ce moment-là, le chemin de fer qu'il y avait  n'était plus là. Tout avait disparu, même la gare et le bâtiment, c'était très étonnant. Nous décidâmes de  rentrer tranquillement et de ne rien raconter à personne. quand nous entrâmes chez nous,il faisait nuit, nos parents dormaient. Le lendemain nous étions fatigués. Nos parents se demandaient pourquoi  on était aussi fatigués, nous n'avions rien dit et fait comme s'il ne s'était rien passé


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  • Nous avons décidé, Pierre, un ami d'école et moi de partir faire un camp en forêt. Nous sommes au printemps.C'est le week-end de l’Ascension et nous voulons en profiter . Nous avons prévu de dormir une nuit et d'y passer la journée du lendemain .

    Nous avons trouvé un endroit pour nous installer dans la forêt. Ma mère nous a déposés, Pierre et moi dans un endroit confortable près d'un centre équestre. Nous avons commencé à installer notre toile de tente.

    La nuit venant de tomber , nous avons été chercher des branches sèches. Nous avons fait un trou et entouré celui-ci de pierre. Nous avons déposé au centre du trou les branches et avons allumé un feu grâce à un briquet. 

    Une fois la nuit tombée, la forêt s'est assombrie et nous avons commencé à entendre des bruits d'animaux  étranges. Un cri particulier qui était inconnu faisait froid dans le dos. Nous avons commencé à vouloir chercher cet animal dans la forêt. Nous ne voyons plus grand-chose. La nuit commençait à s'installer de plus en plus. 

    Soudain, derrière un tronc d'arbre, nous apercevions la silhouette de cet animal étrange qui regardait dans notre direction. Il ressemblait à un loup en trois fois plus grand mais avec des oreilles beaucoup plus volumineuses et des énormes crocs

     

                                                                                                                                                                  

    Mon ami et moi, nous avons voulu nous enfuir jusqu'à notre tente, mais cet animal était trop rapide par rapport à nous. Il nous attrapa tous les deux dans sa gueule. A partir de ce moment, moi et mon ami avons perdu connaissance. Une fois que nous avons repris nos esprits, nous étions dans une grotte et nous étions blessés, moi à la tête et Pierre au bras. L'animal étrange avait disparu. Nous essayâmes de trouver une issue de sortie . Après avoir fait plusieurs fois le tour de la sortie . Après avoir fait plusieurs fois le tour de la grotte, Pierre trouva un trou pas plus largue qu' un  ballon de foot. Nous réussîmes à l'agrandir en grattant et en enlevant la terre au fur et à mesure.

    Je passai en premier car j'étais plus mince que Pierre. J' aidai ensuite Pierre à sortir en le tirant par les bras. Pierre avait de plus en plus mal à son bras. En le tirant de toutes mes forces, je trébuchai sur une pierre et emportai mon ami avec moi. Nous roulâmes sur nous-mêmes plusieurs mètres, car le terrain devait être en pente. Nous perdîmes tous les deux  connaissance.

    Quand  nous nous réveillâmes après plusieurs heures d' inconscience, le jour s'était levé. Nous avons crapahuté pour retourner vers la grotte et voir si nous pouvions retrouver les traces de cet animal étrange, mais il n'y avait rien.

    Nous décidâmes de retourner à la toile de tente. 

    Nous n'avions plus de douleur ni de sang. C'était comme si les blessures que l'on avait eu n'avait jamais existes. J'ai pris mon téléphone et appelé directement ma mère pour qu'elle vienne nous chercher. Ma mère était inquiète. Une demi-heure plus tard, elle est arrivée et nous a questionnés.Nous avons avons raconté le scénario que nous avions vécu à cause de la rencontre avec cet étrange animal. Ma mère nous a tout de suite dit que nous avions inventé de toute, pièces cette histoire, car ce type d'animal n'existait pas.

    Au moment du départ, nous avons entendu un cri similaire à celui de l'étrange animal .

    Nous nous sommes regardés, Pierre et moi, assis à l'arrière de la voiture de ma mère. Avons-nous inventé toute cette histoire ou l'avons-nous vécue réellement ??? 

    Plusieurs mois se sont passés depuis cette aventure. Quand je revois Pierre, nous nous interpellons encore et sommes dans le doute à savoir si c'est une réalité ou une fictions que nous avons vécue.  

    Kylian


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  •         Il y a dix ans, j'avais enfin réussi à ouvrir ma boutique de peluches "Teddy Bear".

            Au début ce n'était qu'un simple plaisir de fabriquer des ours pour les enfants pauvres t en difficultés, ce ne fut qu'après que ce fut devenu mon métier, décidant de devenir indépendant et de réaliser ce dont je rêvait depuis tout petit. J'avais tout d'abord été vendeur dans un magasin de jouets et robots, puis engagé dans la fabrication de petites voitures. Enfin, après tant d'années d'attente, j'avais pu construire ma propre boutique. Ce ne fut que quelques années plus tard que je commençais à avoir d'importantes masses de commandes et d'acheteurs permettant à mon magasin de survivre malgré le peu de personnes  qui fréquentaient la ville dans laquelle je me trouvais.

            Mais, un jour, en période de Noël comme à chaque grand événement , j'avais dû rester travailler la nuit pour que les commandes, les paquets cadeaux ornés de rubans soient prêts à être récupérés avant le fameux jour. Cela était tout un travail de faire les peluches: les rembourrer avec du coton et de la laine, leur installer un mécanisme de façon à ce qu'elles disent "Bonjour" ou "Au revoir" pour certaines; les ranger dans les rayons ou encore les exposer en vitrine.

            Ce soir-là, la boutique me paraissait étrange, presque terrifiante. J'avais comme l'impression d'être épié.  Non pas par un quelconque fantôme ou un quelconque agresseur .... Mais plutôt par les peluches. Oui ! celles pour lesquelles j'avais consacré ma vie pour pouvoir les faire moi-même et les vendre. je les voyais maintenant me regarder avec une lueur de méchanceté dans les yeux , de cruauté même, si déterminées à vouloir m'anéantir. Puis, je vis comme un sourire se dessiner sur leurs lèvres, une expression si tendre emplie de remerciements et de gratitude. Je me mis, malgré moi, à sourire aussi. Puis, je revins à la vraie vie; La fatigue me jouait sûrement des tours !

            Tout d'un coup, une peluche se leva. Pris de peur, je courus vers le fond du magasin. Que m'arrivait-il? Pris d'un soupçon de folie, je penchai la tête. Ce que je vis coupa le souffle: la peluche qui avait pris vie, la plus petite de toutes, avait pris place: elle emballait les cadeaux , notait le nom de l'acheteur. Mon cœur battait la chamade, mon front était baigné de sueur devant ce spectacle fascinant. je parvins tout de même à me lever et à sortir de ma cachette.

            Au même moment, un déluge de peluches sauta des rayons. Je tombai et dérapai sous la surprise. Mon sang se glaça quand le plus gros ours de la boutique m'enjamba pour rejoindre ses compagnons. Toutes les peluches tenaient place dans la manœuvre Je voyais les paquets cadeaux emballés les uns après les autres. Cela ne pouvait être réel ?! Terrifié, affolé, je me mis à pleurer. Devenais-je donc fou ?!

            Une fois calmé, j'allai voir le travail des ours, finalement empli de curiosité. Tous travaillaient au même rythme, guidés par le "tic tac" de l'horloge. Mais, dans un coin du magasin, j'aperçus un petit ourson blanc. Il n'avait pas l'air de suivre la cadence, perdu entre tous les paquets cadeaux qui lui parvenaient et qu'il devait ranger dans la réserve. je décidai de commencer à l'aider. Pris d'un élan de férocité, il me griffa légèrement le bras, avant de retourner à son travail. Une vive douleur m'accablait. Je reculai, surpris. Mieux valait ne pas le déranger. J'en avais assez vu, je retournai dans les rayons vides mi-marchant, mi-courant. D'un seul coup, je trébuchai, tombai et me cognai la tête.

            Ce n'est qu'au petit jour que je me réveillai bercé par le chant du coq annonçant l'aurore. tout avait disparu....

            Je me levai pour aller voir dans la réserve. Aucune trace des paquets cadeaux. Ceux dont les ours s'étaient occupés pendant toute la nuit, ceux qu'ils avaient rangé avec minutie. Tous avaient disparu. Ce n'était donc qu'un rêve ? Mais alors qu'elle était la douleur qui me transperçait le bras à chaque mouvement ? Une griffure ! Étrange ! Était-ce celle de l'exemplaire du petit ours blanc ? Je le regardai, il avait l'air tout à fait normal, il se tenait immobile, statique, le regard figé. Je sortais de la boutique, paralysé, effrayé. Cela ne pouvait pas être possible ?! Ce ne devait être qu'un cauchemar ?! Les ours que j'avais faits moi-même ne pouvait pas se déplacer par leurs propres moyens. Déboussolé, effrayé, je me promenai en ville en essayant de trouver une solution possible à ce que je venais de voir. Je voyais les décorations de Noël, les gens heureux, non inquiets de recevoir ces mêmes peluches sous le sapin.

            Depuis ce jour, je passai mon temps à réfléchir, déprimant de ce qui m'arrivait. Je n'avais plus que le mot folie à la tête. J'avais déjà essayé de partagé mon histoire avec des amis mais maintenant, tous me craignaient, tous m'évitaient en me montrant du doigt et en me dévisageant étrangement, tous ricanaient à mon approche. Je parvins tout de même à me marier et à avoir des enfants.

            Mais, quelques années plus tard, ma femme et nos fils moururent dans un accident de voiture. plus les jours passaient,, plus je maigrissais, accablé de chagrin. C'était pitié de me voir tous les jours allongé dans mon lit, n'arrivant même plus à me lever pour aller me soulager. Je mourus quelques années plus tard "de folie et de chagrin" avait affirmé le médecin, ce que les gens du village croyaient sur parole, bien sûr 


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  • Mardi soir dernier, je me rendis au restaurant chinois "Les Baguettes Hantées", où je travaillais comme serveuse.

    Le jour précédent, le soleil brillait de mille feux, mais aujourd'hui, la pluie tombait sans discontinuer, l'orage grondait et des éclairs zébraient le ciel. Je fus donc heureuse d'arriver à mon travail car il y faisait bon et j'étais trempée jusqu'au os.

    M. et Mme Chang, mes patrons, étaient rieurs et pleins de vie, mais le rire de Mme Chang me donnait la chair de poule. Brrr... !!!

    Ce soir là, je devais assurer le fermeture du restaurant seule. Je déposai mes affaires au vestiaire et me mis à mettre le couvert sur les différentes tables. J'entendais M. et Mme Chang cuisiner et l'odeur de leur plat me parut plus forte que d'habitude, mais je n'y prêtai pas attention.

    Quand les premiers clients arrivèrent, j'étais prête et en pleine forme pour commencer le service qui se déroula sans incident.

    M. e Mme Chang partirent juste après les derniers clients.

    Il ne me restait plus que le vaisselle à faire. Je m'approchais de l'évier quand je vis les couverts bouger et en sortir.

    Je reculai contre le mur, glacée d'effroi.

    Le four se mit à parler avec la gazinière en ouvrant et fermant sa vitre.Je me pinçai, croyant rêver, mais soudain, les ustensiles de cuisine, les couverts et les récipients sortirent des tiroirs et des placards puis,commencèrent à m'encercler. Mon sang ne fit qu'un tour et se glaça.

    L'église du village sonna onze heures du soir. Alors, les couverts qui m'encerclaient se répartirent en plusieurs en plusieurs petits groupes pour jouer au jeux de société. Certains jouaient aux cartes, d'autres aux dominos alors que d'autres encore faisaient des puzzles. La théière servait du thé, la cafetière, du café, et la carafe, de l'eau, aux joueurs qui avaient soifs. Le four cuisait des gâteaux forts appétissants mais de couleurs étranges.

    Soudain, des baguettes chinoises sorties d'un tiroir se mirent à chanter un vieil air de comédie musicale d'une voix criarde et haut perchée. La gazinière tapa trois fois dans la porte du four et le vieil air de comédie musicale fut remplacé par la magnifique voix d'une diva chantant "La Flûte Enchantée" de Mozart. Les ustensiles de cuisine et les récipients se mirent à jouer cet opéra. Une casserole jouait le rôle de la Reine de la Nuit, un saladier celui de Pamina, ... Un air de ballet s'éleva ensuite dans la cuisine du restaurant. Les couteaux et les fourchettes exécutaient à merveille et avec tant de grâce "Le Lac des Cygnes". Soudain, je remarquai que les cuillères à soupe, qui n'avaient pas bougé, s'animèrent. Elles se mirent à dessiner avec du potage. Je reconnus la Joconde, les Noces de Cana, ...

    Tout à coup, un camion de pompiers dont la sirène hurlait passa près du restaurant et s'arrêta non loin de là. Les éléments de la cuisine qui avaient grandi reprirent leur taille réelle. Ils n'étaient plus doués de parole et de gestuelle. L'électricité fut coupée, les lampes grésillaient. Mon sang recommençait à se glacer dans mes veines. Aucun son ne pouvait sortir de ma bouche tellement j'étais terrorisée. J'attrapai une spatule en bois pour me défendre. Je donnai un violent coup dans les cuillères qui se mirent à voltiger à travers toute la pièce. Six heures sonnèrent à la vieille horloge, située dans la salle du restaurant. Les couverts, récipients et ustensiles de cuisine commencèrent à courir dans tous les sens. Tout commençait à s'embrouiller dans ma tête. Tous les souvenirs de la soirée remuaient lentement dans ma mémoire. Soudain, je me sentis tomber et je m'évanouis sur le sol de la cuisine.

    Je me réveillai en tenant, serrée contre moi, une spatule en bois. Pour la première fois, je me mit à contempler les tableaux qui étaient accrochés au mur de la cuisine. Ils représentaient tous des couverts, ustensiles de cuisine ou récipients, mais dans plusieurs états. Certains dansaient, d'autres écrivaient alors que d'autres encore jouaient de la musique.

    M. et Mme Chang, qui étaient rentrés sans que je m'en aperçoive, m'expliquèrent que ces étranges tableaux tableaux avaient été peints par leur fille, Maria, qui était morte récemment. Maria était persuadée que ses tableaux étaient vivants, mais personne ne la croyait.

    Après avoir écouté cette belle mais mélancolique histoire, je me levai et vis sur le sol, dans un coin de la cuisine, une cuillère à soupe ayant à son extrémité un peu de potage. Mais je n'en étais pas sûre, car je m'endormis sur le plan de travail, écrasée par la fatigue, sans avoir pu faire un geste de plus.


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      C'était un soir où je ne savais pas quoi faire. Je suis monté au grenier pour voir ce qui traînait pour m'occuper. Je vis un magnifique livre doré avec des perles rouges. C'était sûrement des diamants. Dessus il était inscrit un avertissement au lecteur, comme quoi ce livre pouvait être dangereux. Je me suis mis à feuilleter les pages qui avaient l'odeur d'une souris morte. Les pages étaient marron sur les bords. Avec le temps que le livre avait dû passer dans le grenier,c'est normal. Je tombai sur une page où il fallait faire une enquête.C'était assez drôle, mais pas pour longtemps. Il y avait une empreinte digitale sous l'enquête pour que l'énigme soit plus facile à trouver. J'ai posé mon doigt et d'un coup j'ai senti que le livre m'aspirait. Un tourbillon vert tournait, je ne pouvais rien faire. La poussière dans le grenier volait de partout, les couvertures qui recouvraient les vieux meubles s'envolaient et se déchiraient et la fenêtre s'ouvrait. J'avais très peur, je criais en espérant que l'on m'entende. Mes cheveux s'envolaient a cause de la force  du tourbillon  qui commençait à m'aspirer. Je me débattais contre cette lueur verte. Je plongeai d'un coup dans un autre monde. Il faisait si froid que mes lèvres étaient violette, mes sourcils étaient recouverts de neige. Quelque chose n'était pas normal, il n'y avait aucun bruit. Les gens étaient immobiles, tout était glacé. Je marchais avec force et pas très sûr de moi.J'étais triste de voir cela, c'est comme si le monde s'était arrêté. Aucun bruit, pas de végétation, pas de lumière le ciel était noir, pas d'enfants et d'adultes à parler ou à rire. J'entendais le bruit de mes chaussures claquer contre la glace qui brillait. Soudain j'ai entendu une voix qui était assez loin de moi. Je ne comprenais pas ce qu'elle disait. Je me suis retourné et j'ai vu un petit chien marron aux poils courts, si triste, si seul. Je me suis approché pour lui parler. A ma grande surprise? il m'avait répondu, je pensais que je rêvais.Un chien qui parle, c'est impossible. Je suis donc parti en le laissant, puis il continuait à me parler. Il me demandait mon prénom. J'ai frotté mes yeux pour me réveiller, je pensais que je dormais. Mais rien n'y faisait, le chien parlait.J'ai voulu l'approcher et il s'est enfui, je ne le voyais plus à l'horizon. Je continuais donc mon chemin quand tout à coup le tourbillon vert qui ma emmené dans ce monde apparu dans le sol en faisant un vent glacial. J'avais froid, peur, mais j'étais content à l'idée de me dire que cette lueur pouvait me ramener chez moi dans mon grenier. Je plongeais donc dedans avec un peu d'angoisse et de recul. Je criais, je voyais mon grenier petit à petit. Tout était remis à sa place. Les draps qui recouvraient les vieux meuble étaient à leur place sans aucun trou,la poussière s'était envolée par la fenêtre, la fenêtre était fermée. Je me frottai la tête pour savoir si ce qui venait de m'arriver était réel. J'étais content d'être revenu dans mon grenier,mais j'avais peur. Je n'étais pas du tout rassuré de ce qui m'arrivais. Voilà ce qui m'est arrivé, monsieur le psy, pensez vous que je suis fou?                                  Emiliecool


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  • Il y a deux ans, Anthon , Jean-Pierre , Gérard et moi étions allés dans une forêt surnommée "la forêt de la mort " . Juste  à côté il y avait le "lac de la mort" . Dans  la forêt il y avait beaucoup d'animaux qui étaient dangereux ou alors sans défense . Je me rappelle ce soir-là , nous nous promenions dans la forêt de la mort , mais à cette époque nous ne savions pas qu'elle s'appelait comme ça . Nous ne l'avons su qu'un an après.

    Cela faisait deux heures que nous nous promenions . Autour de nous il y avait de très beau paysages : des coquelicots , des arbres , des ruisseaux aussi cristalins que le ciel bleu , un soleil aussi beau qu'une belle orange . Nous étions tombés sous le charme , sauf que trois heures après nous commençions à nous inquiéter car le paysage changeait de minute en minute : le ciel était noir comme la mort , les ruissaux verts comme Shrek , il n'y avait plus de soleil .

    Quatre heures après , le temps dans le ciel ne changeait toujours pas . Il était en train d'empirer et comme si nous n'en avions pas assez , la pluie se mit à la fête . Mais comme nous ne savions pas où nous étions , nous continuons à marcher . Après quelques minutes de marche de plus dans la forêt , nous tombions sur une grande maison appelée "chalet de la mort" . Et même si le nom nous inquiétait , nous allâmes quand même dormir dedans car il se faisait tard . Bizarrement dans la maison il y avait à manger dans le frigo , malgré toutes les toiles d'araignées qui apparaissaient aux murs et entre les meubles . Comme nous étions très fatigué nous décidâmes de les laisser et de nous mettre à table pour manger . Je me rappelle encore de ce que nous avions mangé ce soir-là : des patates sautées avec de la dinde très tendre .

    Nous allions nous coucher , mais un bruit étrange nous interpella . Ont croyaient à une éspece de créature surnaturel (c'est une créature avec un corps de chien , mais avec une tête de porc qui est êxtrement effrayant) . Malgré les bruits , nous décidâmes de nous coucher. 

    Le lendemain nous décidions de descendre pour aller prendre notre petit déjeuner , mais bizarrement il n'y avait plus aucune toile d'araignées aux murs et entre les meubles . Cela nous faisait peur , aucun d'entre nous ne les avait enlevées . Nous remarquâmes un gros trou dans le mur . Cela confirma nos soupçons comme quoi il existait un porc-chien mais d'un coup nous apercûmes les meubles qui commencèrent à bouger tout seul . Nous courûmes donc dehors car les meubles se rapprochaient étrangement de nous . Nous étions dans une PEUR extrêmement inquiétante .

    Après quelques jours nous avions trouvé des plans dans la maison . Sur l'un d'eux , il y avait le chalet et autour il n'y avait que trois ou quatre kilomètres entre cet enfer et le paradis qui est la vie dans notre quartier . Nous décidâmes de nous aventurer pour rentrer dans notre quartier , sauf que cet animal mystérieux recommença à nous poursuivre alors que nous étions dans la forêt pour rentrer chez nous . Nous l'avons échappé de peu . Malgré notre peur terrible , nous décidâmes quand même ,de retourner dans le chalet , nous courûmes pour échapper à l'animal mystérieux . Arrivés au chalet , nous nous barricadâmes pour nous protéger et fermâmes les yeux un instant et après , le soleil avait réapparu , il n'y avait plus d'animal mystérieux et tout allait mieux . Est-ce que cela s'était vraiment passé ? Nous ne le sûmes jamais . Nous étions dans une peur incompréhensible et nous nous en rappellerions à jamais .

     

    Léo T


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  • Il est Deux heures du matin, je ne dors toujours pas.

    Effectivement, je souffre d'insomnie, mais pour une fois ce n'était pas cette maladie qui me tenait éveillé.

    Mais quel est le problème ?

    Oui j'en suis sûr maintenant? j'entends bien du bruit dans le couloir.

    J'essaie de me résonner. Mes parents sont partis à une soirée et mon petit frère dort. Au fur et à mesure du temps qui passe le bruit se rapproche lentement vers ma chambre. Est-ce une farce de mon petit frère ? Est-ce mon chat ? Il m'est impossible de déterminer la cause de ce bruit...

    Maintenant il est bientôt trois heures du matin, je me demande s'il faut que je me lève pour en avoir le cœur net... Non, je suis trop peureux. Et si la cause de ce bruit était dangereuse ? Je n'ose plus bouger d'un poil dans mon lit, je transpire, je sens une goutte ruisseler sur mon front, ça me picote partout...

    Puis, j'entends le bruit à ma porte. Le bruit s’amplifie...

    tout à coup, à ma porte entrebâillée, je vois une ombre s'agiter sur le mur, une ombre qui s'agrandit de plus en plus ! Et des tas de mouvements se mettent à gesticuler !! J'ai très peur. Je remonte ma couette sous mon nez, je ferme les yeux et je les ouvre à nouveau car c'est plus fort que moi ! Je veux regarder ce qu'il se passe mais à la fois j'ai envie de me cacher... J'ai envie de crier au secours mais je crains d'effrayer mon petit frère !

    Soudain, je me rappelle que dans l'après-midi avec mon petit frère nous avons joué dans le jardin et nous nous moquions de l'épouvantail de l'agriculteur en face de chez nous. C'était un épouvantail de l'agriculteur en face de chez nous. 

    C'était un épouvantail mal habillé, sale, tout triste et inefficace... 

    C'est donc lui !!!

    je le vois se rapprocher lentement, il était plus terrifiant qu'avant, il avait des mains de fer, des fils de barbelé en guise de cheveux  et ses vêtements étaient ensanglantés ! Mais d'ou provient ce sang ? J’espère qu'il n'appartient pas à mon petit frère...

    Je me recouvre ensuite entièrement la tête, je sens ses mains crochues se poser sur mes bras et soudainement l'épouvantail se volatilise... après de longues minutes qui me semblent interminables, je décide d'aller voir mon petit frère dormant profondément... 

    Serait-ce un avertissement ? Que s'est il passé ? Personne ne me croira jamais...


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  • Je vais vous raconter mon histoire. Je m'appelle Marie et j'ai quatorze ans. Je vis à Rennes avec mes parents.

    Ce jour- là, mes parents devaient partir en voyage de noces à New- York. Mes parents m'ont convaincue d'aller chez ma tante: Madame Dimirle.

    Je ne la voyais pas souvent. Je me suis renseignée auprès de mes parents et ils m'ont dit qu'elle habitait près d'une forêt, dans un manoir. Le jour où je devais partir arriva. Une fois sur place, je vis un immense manoir très étrange, sombre et flippant.

    Je frappai à la porte et je vis Madame Anémone: elle était assez vieille, ridée, elle avait soixante- quinze ans. J'entrai et je vis une immense pièce avec plein de tableaux, un lustre géant était accroché au plafond. Son salon était si haut, comme la Tour- Eiffel et la tapisserie était bleue comme si l'on était à la mer. Il y avait une fenêtre ouverte, par laquelle on entendait des bruits assez vagues, je n'arrivais pas à les distinguer.

     

    Puis, Madame Anémone prit mes valises et elle les monta dans la chambre qui m'était destinée. Je découvris ma chambre. Je restai sans voix car la pièce était minuscule, le plafond était très bas, il y avait juste la place pour un lit et une ridicule armoire. Madame Anémone me laissa installer mes affaires, quand d'un coup j'entendis un bruit. C'était l'armoire qui s'ouvrait, elle laissait apparaître un trou, j'y entrai. Ce trou menait à la cuisine. Anémone n'était pas surprise que j'arrive par là. Elle resta normale. Quelques minutes plus tard, l'on mangeait dans cette géante pièce, quand les tableaux se mirent à bouger et le lustre se balançait et de droite à gauche. La télévision s'alluma sur la première chaîne de la TNT. Tout sa était stupéfiant et en même temps très effrayant.

     

    Les bougies s'allumèrent toutes seules. Je ne comprenais pas ce qui ce passait, mais ce qui m'a le plus marquée, c'est que ma tante trouvait  out ce qui ce passait complètement normal et habituel.

    Enfin, le repas terminé, je lui dis bonne nuit et je courus dans ma chambre.J'eus du mal à m'endormir car j'étais troublée! Puis j'entrai dans un sommeil léger et j'entendis plein de bruits, des claquements de portes et de fenêtre, des assiettes, des casseroles tombées dans la cuisine.

     

    Était - ce un rêve ? Étais - je bien chez ma tante ?

     

    Quand je vis une lumière floue, vague et pas nette du tout. Je ne me sentis pas bien. Je vis apparaître une silhouette de femme, une femme vieille.

    J'entendis "Marie, Marie, réveille - toi !!! Est ce que tu vas bien ???

    Je me réveillai en sursaut et je vis une vieille femme, je croyais qu'elle avait soixante - quinze ans et je la reconnus. C'était ma tante Anémone.

    Elle m'expliqua que je m'étais évanouie au pied de la porte, il y a cinq minutes.

    Sur le coup, je n'ai rien compris.

    Je tremblais beaucoup. Elle m'emmena chez elle et je vis une pièce immense avec un lustre géant au plafond. J'eus un frisson de peur !

     

                                                                                                FIN

    Morgann Chopin


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  •  

     

     

     

    Un jour avec mes parents, je partis dans un grand château avec un magnifique jardin où se trouvaient de jolies décors :

    -De beaux tableaux

    -De belles peintures

    -De belles lampes au plafond qui, d'ailleurs, commencèrent à bouger, alors on se posa des questions et là je sentis des tremblements au sol et au plafond .

    Au bout d'un moment, je vis les murs qui bougeaient et qui commençaient a se refermer vers nous, et les cadres qui tombaient, et les lumières qui s’éteignirent.

    Nous étions donc dans le noir, et ne voyions plus rien.

    J'entendis des voix en sourdine qui me disaient:

    -Tu vas m'écouter si tu veux sortir de là.

    -Non mais, qui est ce qui me parle?

    -Une voix en sourdine.

    -Tu ne me fais pas peur!

    En réa lité ellle me faisait peur cette voix, mais je ne le montrais pas parce que je suis une battante alors je courus le plus vite possible pour sortir le plus rapidement eet j'avais tellement peur que le mur m'écrase que je n'avais pas l'impression d'avancer.

    Puis enfin, je vis une toute petite lumière qui s'éclairait de plus en plus et je vis que c'était la lumière du dehors.

    Cela me donna du courage pour courir encore plus vite.

    Même si j'était essoufflée, quand nous étions sortis, les murs s'étaient rapprochés, nous fûmes donc rassurés en étant dehors.

    Puis nous repartîmes vers le chemin de notre maison tranquillement.

      

                   Anaëlle Delaunay

     

     


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  •  Je me promenais un soir de printemps avec des amis,nous nous étions rendus dans la forêt de  Brocéliande.On entendis il faisait très froid.On  entendis le bruit des feuilles, qui tombent des arbres à cause du vent.C'était la nuit.Continuant à marcher,nous tombâmes sur des ruines qui étaient plutôt effrayantes,il ne restait presque plus rien,juste quelques murs.Moi,voulant aller les explorer,je me suis diriger vers elles mais mes amies rebroussèrent chemin.Une brise fraîche mes cheveux qui se collaient contre mon visage.De mes yeux marrons j'analysais les ruines   qui se tenaient devant moi.Tout à coup une haleine chaude mais qui cependant me glaça le sang,était derrière moi.J'entendis un murmure.Pris de panique,je me retournai alors d'un coup sec.Là devant moi,se tenait une chose vêtu d'un drapé blanc qui volait.Je ne pouvais plus bouger les jambes,ni respirer ne pensant qu'a m'enfuir.Je réussis à courir,fuyant dans la forêt mais ne voyant rien.Puis j'aperçus une cabane.Une fois devant,j'entrai en espérant que le fantôme ne m'avais pas suivi.En regardant dans la cabane,,je vis une petite fille en boule en train de            pleurer.Je m'approchais d'elles et lui dit:"n'ai pas peur".La fillette s'assit et je pus alors voir dans ses yeux ,jaillir une grande peur.Je me retournai;

    -"Je m'appelle Marie"

    -"Comment es tu arriver là?"

    -"Je me promenais avec mes parents avec mes parents et mon frère quand le monstre est apparu",m'expliqua -t-elle.

    J'étais a bout de forces avec le poids de la fillette alors je regardais par-ci par-la?Lorsque je vis un vélo.Je me mis à pédaler à toute vitesse avec le peu de forces qui me restaient.La route était déserte.Une fois devant nous , le monstre se jeta sur moi et là...

    Petit à petit le fantôme diminuait jusqu'à ce qu'on ne voit plus qu'un tout petit point blanc.Je me suis réveillé d'un bond sur mon lit ,en sueur,et j'aperçus une chose fuyante,mais je ne savais pas si c'était mon rêve qui se prolongeait,ou la réalité...

    J'étais tellement apeurée par ce rêve étrange, que je ne savais plus que j'avais ma cousine qui dormait chez moi.Le lendemain elle m'expliqua que je parlais très fort alors elle en a eu mare de m'entendre, donc elle est parti dormir sur le canapé.J'étais plutôt rassurer que ce ne soit pas mon rêve qui se prolongeait.

    Salomé 4azur

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  • C'était le 8 mai 1992. Chloé, riche avocate, son mari et ses enfants déménagèrent dans une très vieille maison près d'un lac, qui était inhabité depuis plusieurs siècles. La maison était grande et sur trois étages. Elle était sombre, les fenêtres étaient toutes petites et étaient tellement poussiéreuses que l'on voyait les traces de doigts sur les carreaux !

     

    Cette maison possédait un grenier dans lequel aucun membre de la famille n'osait entrer car il y avait un escalier lugubre mais, surtout, des souris en sortaient dès que l'on ouvrait la porte !

     

    Une nuit, alors que tout le monde dormait, et que toute la maison était calme, la mère de famille se réveilla, alertée par un bruit à l'étage. Elle marcha à tâtons dans l'ombre, monta l'escalier, ouvrit la porte du grenier et alors se produisit une chose incroyable...

     

    Les murs se mirent à bouger et les fenêtres à claquer alors que dehors, tout était calme : Chloé fut soudain terrifiée et alla se cacher derrière un vieux matelas qui appartenait autrefois à sa mère. Alors que la jeune femme se croyait en lieu sûr, le matelas se mit à chanter une chanson que ses parents lui chantaient lorsqu'elle était elle-même petite fille. Ses dents s'entrechoquèrent tellement elle était prise par la peur à l'idée de faire resurgir ces anciens souvenirs ! 

     

    Chloé alla allumer la lumière: et là, au milieu de la,pièce, elle trouva une lettre qui disait:

    "Chers amis, vous êtes invités à vous remémorer votre histoire...

    Monsieur Peur, 6 rue des souvenirs"

    Les lumières s'éteignirent soudain, les matelas s'arrêtèrent de chanter... Qui était cet homme ? Là  était bien la question que se posait Chloé. Elle trépignait d'envie d'en savoir plus.

     

    Elle descendit les escaliers sur la pointe des pieds pour ne pas réveiller son mari et ses enfants. La jeune femme sortit de sa maison. La rue des souvenirs se trouvait à l'autre extrémité du lac. Chloé était très excitée à l'idée de connaître cet homme. Elle sonna ; une femme lui ouvrit et lui indiqua où se trouvait Monsieur Peur: l'homme était chauve et plutôt petit. Il lui montra des photos classées dans un vieil album. Soudain, une photo tomba de l'album et arriva aux pieds de la jeune maman. Elle se pencha pour la relever: c'était une photo d'elle et de son frère jumeau qu'elle n'avait pas vu depuis quinze ans environ ! En effet, son frère s'était enfui de chez ses parents car il s'était senti trahi par sa famille lorsqu'il avait appris que ses parents voulaient avoir des jumelles et lui "en voulaient", d'être un garçon et non une fille ! Tom, son frère, avait donc "disparu de sa vie" lorsqu'elle avait quinze ans. Elle contempla longuement cette photo...

     

    Elle eut tout d'un coup la chair de poule et son cœur se mit à battre à cent à l'heure...

    Comment cet homme pouvait-il avoir cette photo ? Etait-ce un membre de la famille qu'elle ne connaissait pas encore ? Ou alors un ami de son frère ? Ou un voisin ? Beaucoup de questions se mélangeaient dans son esprit ! 

    Elle releva la tête. Ce n'était plus Monsieur Peur qu'elle avait en face d'elle, mais son frère !!!!!!! Chloé poussa un cri d'effroi et tomba dans les pommes.

     Le lendemain, elle se réveilla dans son lit, à côté de son mari . elle ne se souvenait plus de rien ... Seule la photo vue chez l'homme était par terre, sur la moquette, au pied de sa commode.

    L'aventure chez Monsieur Peur avait elle vraiment existée ?

     

    Juliette, 4e Azur


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  •           Il y a quelques mois, avec mes amies nous avions prévu d'aller nous balader en ville dans les rues marchandes, qui sont très vastes et très appréciées par les jeunes de mon âge. Il faisait beau, même si le vent était froid. C'était l'hiver, on était tous emmitouflés dans nos gros manteaux chauds,nos écharpes et nos gants. quand nous sommes arrivées, il y avait plein d'ados aux terrasses en train de boire des chocolats chauds. Nous sommes arrivées à une terrasse avec d'autres amis à nous, Zélie est allée commander des chocolats au marshmallows. Mais bizarrement,quand elle est revenue, tous les adolescents partirent lentement, tous au même rythme, les bras figés le long du corps. Ils se sont tous mis en file indienne pour finalement s'arrêter au moment où les premiers de chaque file étaient face à face. Puis le temps changea, une véritable tempête de neige se forma au dessus de la ville. Je ne voyais plus rien! J'avançai doucement vers l'endroit où ils s'étaient tous arrêtés. Mon pied heurta quelque chose, je regardai le sol quand je vis que mon pied venait de heurter un corps! Je regardai autour de moi, je découvris avec effroi un sol tapissé de corps, l'air inertes. Parmi ces corps,j'aperçu ceux de mes amies, Wany et Zélie. Aussitôt, je pris leurs pouls et il n'y avait plus rien à faire, c'était fini pour elles, comme pour les autres à mon avis.

               J'étais prête à pleurer quand j'entendis quelqu'un m'appeler. Une créature verte et déformée se rapprochait de moi. Elle était habillée d'un grand voile noir déchiré et malgré sa couleur verte me paraissait transparente tel un fantôme. Aussitôt d'autres créatures, pareilles à celle qui n'arrêtait pas de se rapprocher, surgirent e tous les côtés. Toutes avaient cet air fantomatique. D'autres encore arrivèrent mais avec un air beaucoup plus "vivant". Ils se dirent entre eux qu'il faudrait me partager. L'un d'eux me dit:

    "-Nous sommes le voleurs d'âmes.

    -Les quoi? Demandai-je.

    -Laisse Rainbow, intervint un autre. Nous avons volé leurs âmes pour pouvoir approcher les hommes et mettre fin à leurs jours.

    -Vous... vous voulez me voler mon âme?

    -Bravo! Tu comprends vite, pour un humain..."

             Ils vinrent tous vers moi, je me mis à courir tout en enjambant les corps des ados que je connaissais. Je me rendis vite compte que cela ne servait à rien, ils étaient beaucoup plus rapides que moi. L'un d'eux m'attrapa par la veste et me porta à sa bouche, qui s'agrandissait peu à peu pour me laisser passer. Les autres m'attrapèrent à leur tour pour me balancer et attaquer leur confrère qui avait voulu m'avaler. Il me semblait qu’apparemment, il n'y avait pas le droit de me voler mon âme sans permission. 

              Le fameux Rainbow vint me voir, j'étais terrifiée. Il s'accroupit pour me parler:

    "-Tu sais je ne suis pas comme eux.

    -Tu es différent?

    -Oui... Je suis pire qu'eux. Dit-il en me regardant d'un regard noir."

              Mon estomac se noua et je me recroquevillai tellement que j'en avais mal à la poitrine. Je me sentais oppressée, comme si quelque chose m'empêchait de remplir mes poumons d'air. Je trouvai vite ce que c'était: la peur, j'étais tellement terrifiée que je n'arrivais plus à respirer. Je fermai les yeux pour me rassurer. 

              Quand je rouvris les yeux, j'étais dans la rue avec mes amies. La seule différence, c'est que j'étais recroquevillée en pleurs dans un coin. Mon amie Zélie me demanda: 

    "-Ça va?

    -Oui, oui, répondis-je sans en être convaincue.

    -Tu veux venir te calmer dans les toilettes avec moi? me proposa gentiment Wany?

    -Ouais, merci.

    -On vous rejoint après, dit-elle à Zélie"

              Une fois dans les toilettes, j'ouvris mon sac et je vis un livre qui n'y était pas tout à l'heure. Je lus la quatrième de couverture et je me rendis compte que ça ressemblait étrangement à ce que je venais de vivre.

     


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  •            Je dis une dernière fois au revoir à ma famille, puis je monte dans le train et trouve une place dans le premier wagon à coté d'une dame déjà endormie. Je m'assieds et installe mon oreiller au creux de ma nuque pour pouvoir m'y endormir. Je ne tarde pas à sombrer dans un sommeil profond, sachant que j'ai six heures de route. Je m'endors. Une secousse me réveille, le train s'est arrêté au début d'un tunnel. La dame assise à coté de moi n'est déjà plus là. Avant de partir, je m'étais renseignée sur le trajet, je savais que Paris se situait juste à l'arrivée de ce tunnel. Plusieurs personnes sont déjà descendues afin d'observer ce qui ce passe. Je descends moi aussi. Après quelques instants de réflexion, je décide de parcourir ce tunnel à pied. Je prends ma lampe torche et mes affaires et pars en direction de l'entrée. J'entre dans le tunnel. Il fait sombre mais je n'ai pas le choix, si je veux arriver à Paris à temps pour prendre l'avion,je dois traverser ce tunnel. Arrivée à la moitié, un frisson me parcourt. J'entends des bruits venant des murs. Ils sont assez précis, ce sont des voix, elles murmurent des choses mais je panique tellement que je n'arrive pas à entendre ce qu'elles disent. Et après tout c'est peut-être mieux comme ça. Je me retourne et aperçois une silhouette féminine, il s'agit de la dame assise à coté de moi dans le train. Elle me fixe d'un regard noir, elle me fais presque peur. Son teint est si pâle qu'on crois voir à travers. Je veux engager la conversation mais elle se transforme en femme habillée de blanc dont les pieds se décollent du sol. Je crie, elle me fais si peur ! Les voix que j'entendais tout à l'heure se taisent. Je remarque ensuite son couteau rempli de sang, comme si elle avait répété cette action des centaines de fois auparavant. Prise de peur, je tombe en arrière, à présent elle me domine par sa taille. Je recule mais elle me l'interdit. Je vois de la colère dans son regard. Elle me parle d'une voix froide et me menace de son couteau, ce qui m'oblige à me lever, ce que je fait dans la minute où elle me le dit. Elle m'observe de la tête aux pieds, elle cherche sûrement la façon dont elle va me tuer. Je panique. Elle aiguise la lame de son couteau contre la paroi du tunnel, cela me donne la chair de poule.

             Elle se tourne brusquement, ce qui me fait sursauter encore une fois. Je m'agrippe à la paroi du tunnel que je trouve étonnamment rugueuse. La dame me regarde. Elle pointe son couteau vers moi et sans hésiter, elle enfonce au plus profond de mon cœur.

             J'entends un bruit sourd, un bruit de train. Je me réveille dans le train à l'entrée du tunnel, mon oreiller aux creux de ma nuque, ma bouteille d'eau dans la main et le mini-écran sur le siège d'en face allumé. Il n'y a plus personne à coté de moi, il n'y a sûrement jamais eu quelqu'un. Je me rassure ce n'était qu'un rêve. Seulement, au moment où le train passe sous le tunnel, une douleur vive me prend au cœur comme une lame qui s'enfonce petit à petit. J'ai si mal ! Un frisson me parcourt. Mon rêve était-il vrai ? Avais-je vraiment été poignardée ? Plein de questions se posent dans ma tête, je suis déboussolée, perdue, je repense à la dame dans le tunnel, à son couteau rempli de sang et à la façon dont elle m'a regardée, d'un regard sans pitié. Je me lève, descends du train, et retourne dans le tunnel sans aucun objectif, sans aucune raison... 

    Clémence.M, 4 Azur


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  •      Après un bal organisé par mon travail ,j'allais dans mon hôtel. C'était un hôtel très joli. J'allai dans ma chambre le numéro 329 ,je déposai mes affaires,mais je n'était pas fatiguée. Je redescendis dans le halle et pris une tisane. Je lis des journaux. La réceptionniste était très aimable, on discuta pendant une heure.

         Il était onze heures du soir et je décidai de remonter dans ma chambre. Au moment où j,allais mettre la clé dans le serrure, je vis que celle-ci était ouverte. Je ne me posai pas trop de questions, j'avais dû oublier de la fermer.Je vis aussi que l'eau du robinet de la salle de bain était ouvert, avec un verre rempli d'eau, là aussi je ne me posai pas trop de questions, mais en regardant dans le miroir , je vis une femme.Je me retournai et vus personne. Je décidai d'aller me coucher. vers trois heures du matin? je sentis de l'eau me tomber sur le visage.Je sursautai,j'allumai la lumière et je m'aperçu que c'était le verre qu'il y avais dans la salle de bain. Tout d'un coup je revis la femme que j'avais vue dans la salle de bain, le verre se cassa tout seul, un cris se fit entendre.J'avais l'impression que la pièce rétrécissait, je ne savais pas si je devais en parler de peur de ce qu'on aurait pus penser de moi. 

         Effrayé, je sortis de ma chambre. Les couloirs étaient sombre. J'avais l'impression que cette femme me suivait . Je courus vers l'ascenseur. La réceptionniste me demanda si sa allait, je répondis que oui de peur qu'elle me prenne pour une folle. Je sortis prendre l'air. La rue était déserte,mais je sentais que la femme me suivait.Je regardai dans une vitrine et je vis son reflet. Je me retournai si vite pour voir si elle était là, je me retrouvai par terre, je ne vis personne. Tout d'un coup, un vent glacial se fit ressentir. La température chuta d'au moins sept degrés. Je continuai à marcher et on me poussait , je tombais à nouveau, pourtant la rue était toujours déserte. L'angoisse montait en moi .  Je pris peur et courus le plus vite possible pour arriver à mon hôtel. Je pensais ne plus être en danger, mais la réceptionniste n'était plus là, tout était cassé, les lampes ne marchaient plus . Je vis à nouveau cette femme me regarder.

         J'entendis un coq chanter. J'allai dans ma chambre en attendant le jour. En voulant descendre dans le hall, je vis que plus rien n'était cassé et la réceptionniste était de nouveau là. Je ne comprenais pas ce qui venait de ce passer.

         J'allai voir un ami, je ne lui racontai rien de ce qui venait de m'arriver . Sur un tableau qu'il y avait dans la maison, je vis cette fameuse femme. Mon ami qui voyait que je regardais beaucoup ce tableau me dit que c'était une amie à lui qui était morte il y a trois ans dans un hôtel chambre 329, d'une crise cardiaque.Les paroles de mon ami me bouleversèrent. C'est blizzard, je me trouvais dans la même chambre que cette femme, je me demandais si c'était un hasard.

         


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  • Ce soir là, c'était le soir d'Halloween. Ce jour où les enfants se déguisent en ce qui leur fait peur.J'allai chercher des bonbons avec mon cousin. Nous fîmes quelques pâtés de maison,le temps de remplir nos sacs de bonbons . Puis on vit un manoir. Il était parfait pour faire le jeu du "clown", assez sombre et lugubre. Les vitres étaient cassées et barricadées de bois, personne n'habitait dedans vu son état.

    Le jeu était simple, on devait réveiller l'esprit d'un clown qui assassinait les gens, en prononçant la phrase: "clown , clown, si tu est avec nous montre le nous". Nous rentrâmes avec mon cousin par une issue que j'avais trouvée dans le jardin. A l'intérieur, le manoir n'était pas comme dans les films d'horreur: vide.Au contraire, il y avait beaucoup de portraits accrochés au murs et des meubles délabrés. Avec mon cousin, nous nous assîmes par terre et nous prononçâmes avec concentration la phrase: "clown , clown, si tu est avec nous montre le nous".

    A ce moment là, il y eu des bruits de bois qui craque.Mon cousin recommença sans moi,j'était trop terrorisée pou recommencer .Et  cette fois,je vis dans un miroir,accroché au mur,le reflet hideux du clown maléfique.Je me retournai vite pour voir s'il était derrière nous mais il n'y était pas.Je vis toujours son reflet dans le miroir:il avait du sang sur ses vêtements et un sourire méchant se dessinait sur son visage blanc de maquillage.Je sentit mon coeur battre à cent à l'heure,les dents qui claquent et la chair de poule.Je reconnus son visage sur un des portraits au mur.La montre de mon cousin sonna.

    Il était minuit,puis je vis comme de la lumière et le bruit de la montre devint le bruit de mon réveil qui sonne. Il était sept heures. Ce n'était donc qu'un cauchemar? Il paraissait tellement vrai!Un an plus tard, je partit pendant les vacances de la Toussaint à Strasbourg, et je vis le manoir. Mes parents l'avaient loué toute une semaine ! Pendant ces vacances il y avait une braderie. J'y étais allée pour m'occuper et je vis un tableau de clown, c'était le même clown que j'avais dans le miroir du manoir.


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  •           La semaine dernière, ma sœur, ainsi que trois de ses amies, Capucine,Marie et Juliette, ont été invitées à aller à la soirée de Jordan, à Noyal-sur-Vilaine. Elles sont parties vers dix-neuf heures, il faisait encore jour.

              Quand elles sont arrivées, elles ont dit bonjour, et elles ont déposé les cadeaux sur la table.

              Vous n'allez pas me croire, mais je le vous dit quand même. C'était la fin de la soirée, donc il devait être cinq heures trente du matin, environ. Quand tout à coup, Capucine vit apparaître un énorme éléphant. Malheureusement, après, il se mit à courir derrière elle, mais comme Capucine, elle en avait la phobie, elle courait,courait, en se demandant si elle n'allait pas se faire manger. Et derrière l'éléphant, elle aperçut deux énormes canards, ils étaient plus gros et plus grand qu'elle.

              Quand elle s’arrêta de courir, l'éléphant et les canards s’arrêtèrent aussi. Elle partit s'asseoir, sans rien dire à personne de peur qu'ils la prennent pour une folle. Les invités commençaient à être bizarres, car ils commencèrent à rigoler, à danser et même à boire l'eau de la piscine. Capucine avait très peur. Quand elle se retourna pour ne plus les voir, il y eut un chausson qui se mit à lui parler, puis un tableau qui l'invita à danser. Le tableau avait des énormes bras rouges, une toute petite tête et des pieds tellement grands que quand elle dansait, il lui montait sur les pieds... Elle était paniquée et très terrifiée. Elle se cacha dans les toilettes, qui étaient très sombres car la lumière ne fonctionnait plus...

              Le tableau est venu la voir et s'est transformé en être humain. Capucine vit tout noir puis tomba dans les pommes. Elle ne se réveilla que le lendemain matin. elle se trouvait dans son lit, sa copine était près d'elle pour savoir si elle avait bien dormi, Capucine répondit qu'elle avait fait un rêve très bizarre voire même mystérieux, elle se serait crue dedans. Sa copine essaya de la rassurer en lui disant qu'elle était avec elle la veille et qu'elle s’était endormie d'un coup à cause de quelque chose qui l'avait perturbée! Mais Capucine n’était pas vraiment convaincue. Quand elle sortit de son lit elle vit un tout petit tableau qui ressemblait à celui de son "rêve". Elle le regarda bizarrement et sa copine lui dit que c’était à cause de lui qu'elle était tombée dans les pommes.


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